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Amenatys

Prêt à taux zéro (PTZ)

Le prêt à taux zéro (PTZ) est l’une des aides à l’accession à la propriété les plus puissantes disponibles en France. Depuis le 1er avril 2025, il a été considérablement renforcé : ouvert à toutes les zones du territoire, aux maisons individuelles comme aux appartements neufs, avec des plafonds de ressources revalorisés et une quotité pouvant couvrir jusqu’à 50 % du prix d’un bien. Pour un ménage primo-accédant aux revenus modestes, cela peut représenter jusqu’à 180 000 € empruntés sans un euro d’intérêt.

Ce qu’il faut retenir :

  • PTZ ouvert à tout le territoire depuis le 1er avril 2025 pour les logements neufs (collectif et individuel)
  • Quotité jusqu’à 50 % du prix pour un appartement neuf (30 % max pour une maison individuelle)
  • Montant maximum de 180 000 €, zéro intérêt, zéro frais de dossier
  • Différé de remboursement de 5 à 15 ans : pas de remboursement du PTZ en début de crédit
  • Cumulable avec le PAS, le prêt Action Logement, la TVA réduite à 5,5 % et le BRS
  • Valable pour les offres de prêt émises jusqu’au 31 décembre 2027

Qu’est-ce que le prêt à taux zéro ?

Le PTZ est un prêt immobilier sans intérêt accordé par l’État, distribué par les banques agréées. Il ne finance jamais la totalité de l’achat : il vient en complément d’un prêt principal et d’un éventuel apport personnel. Son grand avantage ? Vous remboursez exactement la somme empruntée, sans aucun intérêt, sans frais de dossier. Sur un PTZ de 80 000 €, vous remboursez exactement 80 000 €.

Sa deuxième particularité est le différé de remboursement : pendant une période pouvant aller de 5 à 15 ans selon votre profil, vous ne remboursez pas le capital PTZ. Seul votre prêt principal fait l’objet de mensualités. Ce mécanisme allège considérablement vos charges dans les premières années suivant l’achat, celles où les dépenses liées au nouveau logement sont les plus importantes.

Qui peut bénéficier du PTZ ?

Être primo-accédant

Le PTZ est réservé aux primo-accédants, c’est-à-dire aux personnes n’ayant pas été propriétaires de leur résidence principale au cours des deux années précédant l’offre de prêt. Cette condition s’apprécie sur l’ensemble du foyer fiscal : si l’un des membres du foyer a été propriétaire de sa résidence principale pendant cette période, le ménage ne peut pas prétendre au PTZ.

Attention : être propriétaire d’un bien mis en location ou d’une résidence secondaire n’exclut pas du PTZ. C’est uniquement la propriété de la résidence principale qui compte. Par ailleurs, certaines situations permettent de bénéficier du PTZ même en étant propriétaire : les personnes en situation de handicap, victimes d’une catastrophe naturelle ou occupant un logement rendu définitivement inhabitable.

A noter : si vous avez été propriétaire par le passé mais que vous êtes locataire depuis plus de 2 ans, vous retrouvez le statut de primo-accédant et pouvez bénéficier à nouveau du PTZ.

Les conditions de ressources

Les ressources prises en compte sont celles du revenu fiscal de référence (RFR) de l’année N-2, c’est-à-dire l’avis d’imposition de 2 ans avant la date de l’offre de prêt. Ces ressources sont ensuite divisées par un coefficient familial qui varie selon le nombre de personnes destinées à occuper le logement (de 1 pour une personne seule à 3 pour 6 personnes et plus).

Le quotient ainsi obtenu détermine votre appartenance à l’une des 4 tranches de ressources, qui conditionne la quotité applicable. Plus vos revenus sont faibles, plus la quotité sera élevée. Les plafonds varient également selon la zone géographique du bien : ils sont plus élevés en zone A bis et A (marchés tendus) qu’en zones B2 et C. À titre d’exemple, un couple sans enfant en zone A (Rennes Métropole, Nantes, Toulouse) ne doit pas dépasser environ 73 500 € de RFR pour être éligible.

Le type de logement éligible

Depuis la réforme d’avril 2025, le PTZ peut financer :

  • Tout logement neuf (appartement ou maison individuelle) sur l’ensemble du territoire national, conforme à la RE2020
  • Un logement ancien avec travaux représentant au moins 25 % du coût total, uniquement en zones B2 et C
  • L’achat d’un logement social (HLM) par son occupant, dans toutes les zones
  • L’acquisition de droits réels dans le cadre d’un bail réel solidaire (BRS)

Le bien financé doit obligatoirement devenir la résidence principale du ou des emprunteurs. Les résidences secondaires et les investissements locatifs ne sont pas éligibles au PTZ.

Combien représente le PTZ ? Zones, quotités et montants

Les zones géographiques : un facteur clé

La France est découpée en cinq zones (A bis, A, B1, B2, C) selon le niveau de tension du marché immobilier local. Cette zone détermine le plafond de l’opération, c’est-à-dire le montant maximum sur lequel s’applique la quotité, mais pas directement la quotité elle-même, qui dépend désormais uniquement de la tranche de ressources. Sur l’Arc Atlantique, voici les zones applicables :

  • Zone A : Rennes Métropole, Nantes Métropole, Toulouse Métropole et leurs premières couronnes
  • Zone B1 : la plupart des agglomérations moyennes de Bretagne, Pays de la Loire, Charente-Maritime
  • Zone B2 et C : communes périurbaines et rurales sur l’ensemble de l’Arc Atlantique

Pour vérifier la zone de votre commune : simulateur officiel sur service-public.fr

Les quotités : combien le PTZ peut-il financer ?

La quotité est la part du coût de l’opération que le PTZ peut couvrir. Elle varie selon le type de bien et la tranche de ressources du ménage. Pour un logement neuf collectif (appartement en VEFA) :

  • Tranche 1 (revenus les plus modestes) : 50 % du coût de l’opération retenu
  • Tranche 2 : 40 %
  • Tranche 3 : 40 %
  • Tranche 4 (revenus les plus élevés éligibles) : 20 %

Pour une maison individuelle neuve, les quotités sont moins élevées pour favoriser la construction collective, moins consommatrice de foncier : 30 % (tranche 1), 20 % (tranches 2 et 3), 10 % (tranche 4).

Le plafond de l’opération et le montant maximum

Le PTZ ne s’applique pas sur la totalité du prix de vente mais sur un plafond d’opération fixé par décret, qui varie selon la zone et le nombre de personnes dans le foyer. Ce plafond évolue de 99 000 € (foyer modeste en zone C) à 195 000 € (famille nombreuse en zone A bis). Pour un couple en zone B1 (Rennes, Nantes), le plafond est d’environ 202 500 €.

Le montant maximum du PTZ est plafonné à 180 000 €, quelle que soit la zone ou la composition du foyer. Il ne peut pas non plus représenter plus de la moitié du financement total de l’opération (hors frais de notaire).

Exemple concret : appartement neuf à 250 000 € en zone B1, couple de jeunes actifs, tranche 2 → plafond opération 202 500 € × 40 % quotité = PTZ maximum de 81 000 €. Ce couple empruntera 81 000 € sans intérêt et financera les 169 000 € restants par prêt classique.

Le différé de remboursement : un avantage décisif

Le différé de remboursement est l’une des spécificités les plus intéressantes du PTZ. Pendant une période définie par décret, l’emprunteur ne rembourse pas le capital PTZ : ses mensualités ne comprennent que le prêt principal. Cette période peut durer de 5 ans (pour les ménages aux ressources les plus élevées éligibles) à 15 ans (pour les ménages les plus modestes).

Après le différé, le remboursement du PTZ s’étale sur une durée maximale de 25 ans au total (différé + remboursement). Plus le différé est long, plus la mensualité de remboursement du PTZ, quand elle commence, est élevée, mais le ménage aura eu le temps de consolider sa situation financière. C’est une mécanique pensée pour que le PTZ ne pèse pas sur le budget des primo-accédants dans les premières années.

Comment cumuler le PTZ avec d’autres aides ?

Le PTZ est conçu pour s’additionner à d’autres dispositifs. Les combinaisons les plus fréquentes :

  • PTZ + Prêt d’accession sociale (PAS) : le PAS peut financer jusqu’à 100 % de l’opération (hors frais), avec des taux plafonnés. Il est souvent plus compétitif que le prêt classique pour les ménages modestes.
  • PTZ + Prêt Action Logement : accessible aux salariés d’entreprises de plus de 50 salariés. Jusqu’à 40 000 € à taux préférentiel en complément du PTZ.
  • PTZ + TVA réduite à 5,5 % : cumulables en zone ANRU/QPV, sous conditions de ressources pour chaque dispositif.
  • PTZ + BRS : le PTZ peut financer l’achat d’un logement en bail réel solidaire. Depuis 2026, il est même accessible aux acquéreurs successifs de logements BRS.
  • PTZ + Aides des collectivités locales : subventions et prêts bonifiés locaux se cumulent avec le PTZ.

La règle de base : le PTZ ne peut pas représenter plus de 50 % du financement total (hors frais de notaire). Il doit impérativement être accompagné d’au moins un autre prêt immobilier.

Les étapes pour obtenir son PTZ

  • Vérifier son éligibilité : simulateur en ligne ou contact avec un conseiller Amenatys ou un courtier
  • Identifier la zone de la commune du bien à acquérir
  • Rassembler les pièces justificatives : avis d’imposition N-2, justificatifs de revenus, compromis de vente ou contrat de réservation VEFA
  • Déposer la demande auprès d’une banque agréée (la plupart des grandes banques distribuent le PTZ)
  • Obtenir l’offre de prêt (avec PTZ et prêt principal), valide jusqu’au 31 décembre 2027

Note importante : les frais de notaire ne sont pas inclus dans le coût de l’opération retenu pour le calcul du PTZ. Ils sont à financer par un autre moyen (apport personnel ou prêt complémentaire).

Amenatys, votre partenaire pour le PTZ sur l’Arc Atlantique

Amenatys, aménageur foncier et promoteur immobilier du Groupe Trecobat, propose des programmes immobiliers neufs et des terrains constructibles sur l’ensemble de l’Arc Atlantique, des territoires où la quasi-totalité des acquisitions neuves est éligible au PTZ depuis avril 2025.
Nos conseillers vérifient votre éligibilité au PTZ dès le premier rendez-vous, identifient les autres aides cumulables selon votre situation et vous mettent en relation avec des partenaires bancaires spécialisés dans le financement des primo-accédants.

FAQ — Prêt à taux zéro (PTZ)

Le PTZ est-il le même dans toutes les zones géographiques ?

Non. Si la quotité dépend désormais uniquement des revenus, le plafond de l’opération (montant maximum sur lequel s’applique la quotité) varie selon la zone. Il est plus élevé en zones tendues (A bis, A) qu’en zones B2 et C. Un appartement à 250 000 € à Rennes (zone B1) et un appartement identique dans une commune rurale auront des PTZ différents selon leurs plafonds d’opération respectifs.

Peut-on bénéficier du PTZ pour acheter un terrain et faire construire ?

Oui. Pour un projet terrain + construction, le PTZ peut être accordé sur le coût total de l’opération (terrain + coût de la construction) dans la limite des plafonds applicables. L’ensemble constitue un logement neuf. La résidence principale et les conditions de ressources restent obligatoires.

Que se passe-t-il si je revends le logement avant la fin du remboursement du PTZ ?

Le capital restant dû sur le PTZ doit être intégralement remboursé lors de la revente, tout comme le prêt principal. Si vous achetez un nouveau logement dans le cadre d’une résidence principale, vous pouvez à nouveau solliciter un PTZ si vous êtes toujours primo-accédant (ou si 2 ans se sont écoulés depuis que vous étiez propriétaire de votre résidence principale).

Le PTZ est-il accessible pour un achat en BRS ?

Oui. Le PTZ peut financer l’achat d’un logement en bail réel solidaire (BRS), qu’il s’agisse d’une première acquisition auprès d’un promoteur ou, depuis la loi de finances 2026, d’une revente entre particuliers en BRS. Cette ouverture fluidifie le marché secondaire du BRS et élargit l’accès à ce dispositif.

Le PTZ est-il cumulable avec le prêt patronal (Action Logement) ?

Oui. Le prêt Action Logement (ex-1 % patronal), accessible aux salariés d’entreprises de plus de 50 salariés, est cumulable avec le PTZ. Il peut représenter jusqu’à 40 000 € à taux préférentiel, en complément du PTZ et d’un prêt principal. Ces trois sources de financement combinées peuvent couvrir une large part du prix d’achat d’un logement neuf.